Une Croisière Magique !

de Lorient à Lorient via le Fastnet

Lorient le 13 septembre 2017

 

Bonjour à tous,

La précédente Newsletter du 11 août vous annonçait une "suite" à l'évocation de cette "Croisière du Fastnet" avec des récits "témoignages" attendus des heureux veinards qui ont pu embarquer.

Ces récits nous les avons reçus, et avec la permission de leurs auteurs nous les publions ci-après. Comme des carnets de bord personnels ils relatent du vécu de l'équipage. Cette newsletter est donc inhabituellement longue, alors prenez votre temps pour la lire et partager avec nous la magie ressentie et si bien exprimée.

 

Bonne lecture et à bientôt,

 

Denis

- de Michel BACHELLERIE

""  Cette semaine aura été pour moi placée sous le signe de la rencontre ;

Des gens exraordinaires, j'y reviendrai, un bateau mytique porteur d'une âme, d'une présence permanente qui, il y a fort longtemps a suscité la passion de la voile et de la mer qui est la mienne.

Une semaine de bonheur, vous savez tous ces petits moments qui font que la vie est belle, comme on en souhaite à tous ! Le départ se fait sur les chapeaux de roue côté météo. Elle en a "fatigué" plus d'un lors de la montée, mais quelle belle navigation !

Les dauphins, la nav' de nuit toujours passionnante, les milles qui défilent, les manoeuvres certes peu nombreuses mais intenses et l'arrivée à Kinsale le lundi matin, grandiose encadrée par les deux forts qui semblent nous faire la haie d'honneur, quel spectacle !

Et puis il y a les rencontres ; Simon et Antoine, le patron et son bosco qui pourraient être mes enfants mais qui pendant la semaine seront "des pères" pour nous. Toujours attentifs et bienveillants, les manoeuvres sont expliquées et réalisées dans le plus grand calme avec une efficacité certaine. Je vous l'ai dit, je l'écris, chapeau bas et grand respect pour vous les jeunes, Pen Duick est entre de bonnes mains. Je n'oublie pas Fabien et sa bonne humeur qui tient toute sa place dans l'équipe du bord. Mon cher "Jar-jar" nous avons partagé nos quarts avec Olivier et Thierry, ce fut un grand plaisir (Ah ! les sardines chips à 5h du mat' en mer d'Irlande).

Les rencontres enfin des 10 équipiers avec lesquels j'ai partagé cette aventure humaine conviviale et enrichissante. Pas un mot plus haut que l'autre, des échanges denses et parfois enflammés pour 10 personnalités plutôt fortes mais la constante fut partage, plaisanterie et bonne humeur.

Côté anecdote, le chant des frenchies au "Kitty o se's" fut un grand moment.

Notre immobilisation à Kinsale pour cause de météo aura permi à certains de découvrir des paysages irlandais de toute beauté (je pense ici au parc national de Killarney, Baltimore et autres trésors rencontrés).

Et puis le jeudi soir la bonne surprise de Simon qui durant nos trois jours à Kinsale a scruté et décortiqué les info météo afin de trouver une fenêtre qui nous a permis de repartir via le caillou mytique tant espéré. C'est avec une bonne brise et quelques virements que nous avons parcouru les 35 nautiques pour tourner "THE FASTNET" vers 17h30 vendredi. La cerise sur le gâteau ! Nous l'attendions tous, nous y sommes ! Certains avaient anticipé, une dernière bière de Kinsale sortie d'on ne sait où a permis de fêter dignement l'évènement.

Manoeuvre pour établir le spi médium, cap sur Lorient, quasiment un bord et c'est avec le big boy en plus que nous croisons Les Glénan et Groix. Beaucoup de bateaux se détournent pour venir saluer Pen Duick VI. Je mesure combien nous devons faire d'envieux.

Comme tu l'as dit Denis, nous sommes des veinards, je me sens même très privilégié et j'en mesure le sens, c'était pour moi la découverte des navigations au sein de l'association, ce fut à la fois grandiose et magique !

Simon, Antoine, Fabien, mes potes d'équipage, Denis et toute l'association je termine d'un mot : MERCI !

Amitiés à tous,

Michel Bache dit "Bobo".

""

- de Jacques Seyer

""  Bonjour Michel, bonjour à tous,

Je ne crois pas me tromper en disant que tu as transcrit la pensée de tout l'équipage, et ce de belle façon ! J'ai été très ému en lisant ton message et te dis merci de nous l'avoir adressé.

Merci à tous pour ce qui fut effectivement une très belle navigation et une très belle escale empreinte d'un grand patriotisme...(comprend qui peut !).

Les quatre photos jointes me rendent impatient de voir la suite, bravo l'artiste.

En matière d'anecdote, je pense que la chorale des frenchies avec Antoine en chef de choeur au "kitty o se's" fut un grand moment d'émotion...

En attendant le plaisir d'une prochaine nav'

Amitiés, Jacques

""

- de Eric Leroy

"" Cette croisière a été un moment d'exception. Un bateau mytique, un team de skippers au top de la compétence et de la gentillesse, un équipage qui a permis de rendre ces moments inoubliables.

Un grand merci à vous tous, de l'association notamment, qui donnez tant de vous, par passion, et sans qui tout cela ne pourrait être.

J'ai eu le privilège de barrer quelques heures ce bateau et, quand on voit le bout de barre franche scié et trônant à côté de la barre à roue, on mesure à quel point Eric Tabarly était un homme hors du commun...

""

- de Michel Pouget

""  Je fais partie des "veinards" (dixit Denis Löchen) qui ont embarqué pour "la croisière du Fastnet". J'ai apprécié !

Quels ont été, pour moi, de grands moments ? L'inoubliable (!) montée vers l'Irlande dans la brise, les couleurs et l'intérêt de Kinsale, le dynamisme et les contrastes de Cork, bien évidemment le passage du célèbre phare mais aussi la glissade sous "tall boy" en direction de Groix.

Gratitude à l'association Eric Tabarly de Lorient ainsi qu'à vous Simon, Antoine, Fabien, sans oublier Pen Duick VI.

Bravo à vous, équipières et équipiers, compagnons de fortune, pour vos compétences (y compris dans le domaine culinaire et pour le chant choral patriotique !)

Merci à chacune et chacun pour votre courtoisie et bonne humeur.

Cordial souvenir. Peut-être, je le souhaite, nous retrouverons-nous à l'occasion d'une prochaine navigation.

Michel Pouget 

""

- de Marie-France

""Comment vous raconter cette belle histoire :

Il y a un bateau,

Il y a des hommes,

Il y a des rêves,

Et une danse de mots.

 

Samedi 29 Juillet

Pen Duick VI sagement le long du quai, attend ses 11 nouveaux rêveurs. Je suis avec Olivier, nous retrouvons Simon et Antoine. Les autres font connaissance. L'excitation du départ grandit. certains rangent, d'autres lavent, lovent, ou simplement sourient.

Toute première manoeuvre, nous faisons du fioul. Le ciel est noir au nord, bleu au sud, les nuages effilochés. Quatre cygnes blancs survolent le bateau. Antoine me tend un pare battage pour aider à la manoeuvre ; Ouf ! j'ai failli passer par dessus bord, entaînée par le poids...

Nous revenons au ponton pour attendre Yves ; La manoeuvre n'est pas simple, le vent sud/sud-ouest joue avec le bateau. Plus tard, Yves fera pardonner son retard en nous offrant de délicieux gâteaux secs et chocolats !

Denis vient sur le ponton, nous souhaiter bonne mer.

14h30, nous sortons du port de Lorient par la passe sud, en 4 virements de bord. Cap ouest, Groix puis les Glénan, sont laissés à bâbord. La houle s'intensifie. Les visages verdissent. Dauphins et Marsouins nous accompagnent un moment. Le bateau s'ébroue, tape, se détend, enfin à son affaire. Mais les coeurs se soulèvent, l'amarinage est violent. Les quarts sont distribués, Simon est toujours en éveil, vigilant, puis 1) Jean-Yves, Fred, Eric T, Michel P, Eric L, 2) Olivier, Michel B, Thierry, Fabien, 3) Antoine, Marie-France, Yves, Jacques.

Dimanche 30 Juillet

Le bateau marche au près, gite à 45°, 4 heures du matin, il faut se lever et s'habiller dans le noir.

Quelques bosses plus tard, lever du jour au large de Ouessant, puis le rail et son cortège de porte-containeurs, 6 à la montée, 4 à la descente. Jean-Yves a la bonne idée de cuisiner des oeufs brouillés aux oignons. Certains demandent grâce, quand d'autres se régalent. Pen Duick sourit et joue dans les vagues, pas très content que l'on ait pris un ris dans la grand-voile. 11 noeuds de vent, j'ai pu prendre la barre, Antoine à mes côtés ; Quelle émotion ! Pen Duick se fait charmeur, mais vite se lasse de ces mains trop douces. Deux embardées plus tard, Antoine a repris le contrôle et Pen Duick boudeur, se met à jouer avec les dauphins.

La journée s'étire, les nuages passent, laissant deviner le bleu du ciel, la mer est agitée, nous gardons la même allure. Plus nous montons vers le nord, plus nous croisons des oiseaux, Fous de Bassan, adultes ou de l'année, Fulmars boréals, Puffins majeurs.

La nuit est froide, humide. Une vague coquine jaillit du hublot, pourtant bien fermé, et inonde ma bannette, Clin d'oeil de Pen Duick pour tester mon endurance ? je choisi de rire et de changer de chaussettes...

Lundi 31 Juillet

7h30, la côte d'irlande est en vue. Mer belle. Pen Duick se laisse barrer, docillement. Antoine me propose son assiette de pois cassés et oeufs brouillés, trop sympa mais trop copieux pour moi. A l'entrée du chenal Simon prend la barre. Pen Duick se glisse dans la baie, et, doucement va s'amarrer au ponton. Les verticales reprennent leur place, les horizontales réapparaissent. Il semble que seule ma tête reste en vadrouille !

Une lumière étrange, presque aquarellée, fait surgir les champs de chaume et ondoyer les prairies. L'odeur de l'Irlande ici, est celle de la pluie et de l'herbe mouillée.

Des Fous de Bassan plongent dans le port ; deux phoques nagent au milieu des bateaux amarés. Un grand héron gris viendra pêcher de nuit, près de la lumière du ponton.

Pen Duick toussote, il faut pomper l'eau des cales et faire un bon nettoyage après ces 42 heures d'effort, ces 350 miles à 10-12 noeuds de moyenne.

Puis vient le bonheur simple d'une longue douche et d'un vrai thé chaud pour certains, ou d'une bière pour d'autres. Sur le ponton nous rencontrons d'autres équipages : L'un vient de Granville, l'autre de Cork, le troisième des Scilly. Un Colin Archer Stavanger s'est mis à couple. C'est un vieux bateau conçu pour sauver les pécheurs norvégiens. Il appartient à un couple avec leur bébé, ils font du charter. Nous discutons beaucoup, rêves entrecroisés, expériences partagées. Tous viennent s'abriter du coup de vent. Car la météo est mauvaise. Adieux Scilly, nous ne pourrons pas y aller cette fois-ci. Pen Duick n'ira pas non plus à Baltimore. L'équipage bougonne, Pen Duick rouspète, Simon, philosophe, nous prévient que nous ne sommes pas une "Costa croisière" !! Nous prendrons la mer vendredi matin.

Le coup est dur mais incontournable.

En attendant les estomacs crient famine. Nous nous retrouvons tous au plus fameux "fish & chips" de Kinsale, face à une bière locale au goût de malt avec arrière-goût de citron vert, et devant une assiette de frites et un morceau de morue frit ! Imaginez 12 bonhommes et deux femmes, affamés et fourbus, bruyants et joueurs, cela est très sympa mais pas très discret !

Nous sommes restés trois jours, le temps de nous connaître, de marcher dans Kinsale, de lire tranquillement, de recoudre mon ciré, de louer une voiture pour certains et de partir en stop pour d'autres. Je fus de ces derniers. Marcher le long des routes irlandaises n'est pas facile, mais si vous ajoutez les chaussures de pont et les averses de pluie, cela devient héroïque ! Et pourtant que de gens gentils, rencontrés au fil des méandres de la route ! l'un s'est même arrêté à notre hauteur pour s'excuser de ne pouvoir nous prendre ! l'autre a fait 15km de plus pour nous montrer une belle vue et nous lâcher dans un emplacement correct. Enfin, le chauffeur de bus nous a pris en stop pour nous ramener sains et saufs au bateau et ainsi quêter un peu de rêve.

Ces jours passés à Kinsale furent riches en aventures insolites. Un soir, nous dinâmes à bord de côtes de mouton ; les 14 membres de l'équipage réunis dans un si petit volume, c'est un des miracles de Pen Duick. Ce soir-là, la tempête faisait rage.

Le dernier soir nous nous sommes retrouvés, tous le 14 dans un pub irlandais ; Imaginez une maison ancienne, des murs blancs, le plafond bas, des marches, des poutres et des recoins, une foule rieuse ; Voyez l'orchestre composé d'une femme et de son violon, d'un homme et de son accordéon, d'un garçon et de sa voix : Ecoutez les chants irlandais ; Percevez l'atmosphère, les verres de bière et la joie de se trouver là. Et puis, quelqu'un a proposé que les "frenchies" chantent à leur tour. Il y eu une seconde de flottement, un silence, puis Antoine s'est tourné vers nous et commencé à chanter le marseillaise ! Nous avons tous chanté à pleine voix. Ce fut incroyabe et magique.

Vendredi 4 Août

Départ à 7 heures, grand-voile et trinquette. Nous longeons la côte. A 18heures nous doublons le Fastnet ! vent 5 Beaufort, belle lumière, nombreux vols de Fous de Bassan, 7 oiseaux en ligne, les adultes entourant les jeunes, pour leur apprendre à voler au ras des vagues. A bord, c'est la joie les hommes boivent une bière sortie on ne sait d'où, nombreuses photos souvenir, en oubliant les deux femmes du bord. Sans rancune, les hommes, l'instant était magique !

Pen Duick est heureux, il jubile et glisse sur la houle. Il semble qu'il retrouve ce pourquoi il fut construit. Il parle à son ami, le vent, et nous offre un bord "grand largue", sous soi, qui nous amènera au large de Sein ! Le rythme est pris, les quarts se succèdent. Nous formons un véritable équipage soudé. Nous marchons à 8-10 noeuds, avec des pointes à 16,4 noeuds. A un moment, je prends la barre, je ne peux la tenir qu'à peine 5 minutes, mais quel moment inoubliable ! je perçois ce qu'est la course au large. Pendant le quart de nuit, 23 heures - 2 heure, la mer est belle, légèrement formée, la lune est splendide, de nombreux dauphins nous suivent.

Dimanche 6 Août

Le vent est tombé quand nous avons dépassé Sein. Simon doit être à quai ce soir. Nous mettons le moteur. De nombreux dauphins jouent avec le bateau, longtemps, à la pointe de Penmarch, il y a une grosse méduse blanche.

Nous dépassons les Glénan. A bord, chacun revient sur lui-même, le téléphone à l'oreille. Nous ne fûmes un équipage que trois jours.

Alors, Pen Duick va nous faire un dernier cadeau. Le vent se lève légèrement, Antoine en profite pour hisser le grand spi de 350m2 et la trinquette de spi, puis à l'entrée du chenal, Big boy ! Pen Duick est un pur-sang, Antoine et Simon l'ont bien compris en nous offrant ces derniers bords.

Enfin ce fut le quai, le nettoyage, et le pot d'adieu.

Encore un mot sur Fabien, qui nous a accompagné de son large sourire malgré un coeur au bord des lèvres, et sur la cuisine du bord. Il y eu des surprises : un matin j'étais ravie de trouver du sirop d'érable sur la table, un peu liquide peut-être. Et sur la tartine, Il s'est révélé être du cognac !

Chacun a fait de son mieux pour cuisiner un plat ou une grosse salade, dans un environnement oblique, à la Boris Vian ! Mais le meilleur fut incontestablement Antoine, en mélangeant épices, légumes et viandes, il nous a régalés.

Pen Duick est parti pour de nouvelles aventures, et nous, équipage d'un moment, nous sommes comblés. ""

- de Michel 

""  Félicitations à toi Marie-France pour ce superbe récit de nos 9 jours partagés sur Pen Duick VI.

De belles descriptions agrémentées de qualificatifs et de tous ces verbes qui décrivent à merveille l'activité du bord. Contrairement à moi, je suis ravi de voir que tu n'as pas oublié d'évoquer les talents d'Antoine à la cuisine.

""

- de Olivier Auber

"" Bonjour,

Je rajoute mes quelques mots de remerciement avec un peu de retard, j'ai eu du mal à "atterrir" après des jours (et nuits) si forts en émotions.

Merci au skipper Simon, au Second Antoine et au Marin Fabien, le célèbre "Jar-jar" :-)

Merci à mon équipe de quart (Michel, Thierry et Jar-jar) ainsi qu'au reste de l'équipage.

Merci au Pen Duick VI

A bientôt pour de nouvelles aventures :-)

""

- de Yves Legros

"" Bonjour à tous,

D'abord un grand merci à l'association pour l'organisation de cette magnifique croisière, sans oublier Simon, Antoine, Fabien et l'ensemble de l'équipage pour cette semaine un peu folle et cette chaleureuse ambiance aussi bien à bord qu'à terre.

Très amicalement et au plaisir de vous retrouver de nouveau pour une nouvelle navigation à bord des Pen Duick.

Yves

""

- de Frédérique et Eric Tessier

"" Tout d'abord un grand merci pour cette superbe semaine, à l'association, à Simon, Antoine, Fabien : super skipper et équipage et à tous bien sûr pour la bonne humeur permanente à bord.

Nous posterons nos photos sur le site ouvert par Eric (merci eric pour l'initiative).

Très amicalement à tous.

A bientôt,

Fred & Eric

""

- de Antoine 

"" Salut tout le monde,

Merci pour tout, vos messages ça fait bien chaud au coeur. Et quel bonheur de voir ce ketch de légende créer tant de joie ;-).

Merci à vous tous pour la réussite de cette croisière. J'espère que votre atterrissage s'est bien passé. Pour notre part, on continue la route...

Maritimement,

Antoine Oulhen

""

- de Thierry Morizot

""Bonjour mes amis,

Désolé d'être le dernier à vous dire que je suis toujours vivant après cette aventure.

Bravo pour vos chaleureux messages qui sont l'exactitude de notre trip.

A moi d'essayer d'avoir un petit mot pour chacun.

Merci de m'avoir fait découvrir grâce à :

- Jean-Yves qu'en bateau on peut être en apesenteur...Quelle chance.

- Frédérique que faire couchette à part peut ne pas peser sur l'équipage... Quelle abnégation féminine.

- Eric (son chéri) qu'à la barre comme au volant on peut aller droit même à gauche... Quelle maîtrise.

- Yves qu'en équipage c'est jusqu'au quai...de gare... Quelle valeur.

- Et par Jacques qu'à chaque quai de port c'est aussi le commerce du rail... Quelle prouesse.

- Olivier qu'être à 100% c'est en plus de son 1/4, dormir à 1/2 pour les autres 1/4 (je ne parle pas du pif) ... Quel exemple.

- Marie-France que la joie de vivre et la curiosité font traverser les Océans... Quelle belle leçon de jeunesse.

- Eric que l'électronique sur un bateau est aussi utile pour le routage en mer qu'à terre et que le Cloud (nuage) est une bonne chose pour nos souvenirs dans le temps... Quel fédérateur.

- Par Michel que les récits sur les voiliers nous font aussi naviguer dans l'imagination... Quelle mémoire.

- Et Michel d'Oléron que le voile de tradition c'est aussi le sport, l'éducation et surtout la jeunesse... Quel pédagogue.

- Jarjar qu'une adaptation (peut-être involontaire !) à son équipage lors d'une mauvaise adaptation au bateau nous rend tous plus solidaire... Quelle gentillesse.

- Antoine que l'efficacité peut être identique à terre comme en mer, le jour comme la nuit et l'heure n'importe peu pour cet intemporel... Quelle forme ce gaillard.

- Simon notre Capitaine que l'attention doit être autant pour le bateau que pour son équipage... Quel talent.

""

Post scriptum (NDLR):

message de Simon 2 jours avant le départ envoyé aux membres du bureau de l'association !

"" Bonjour Messieurs,

Alors au sujet de notre petite croisière vers l'Irlande... Je regarde beaucoup la météo depuis quelques jours et il a l'air de se confirmer que nous allons plutôt avoir du mauvais temps une fois là-bas.

Un coup de vent est bien prévu de mardi soir à mercredi soir, nous bloquant donc un certain temps, mais en réalité c'est toute la semaine prochaine qui ne s'annonce pas terrible : Du vent, de la pluie, du froid, de la mer... et pour avoir déja navigué quelques jours dans ces coins-là, je sais que lorsqu'un flux d'Ouest assez soutenu s'installe, la mer devient rapidement brutale ("casse bateau, casse bonhomme" comme on dit).

Donc voilà, souhaitant que nos adhérents prennent le maximum de plaisir durant leur croisière, je me réserve encore le droit, si vous le voulez bien, de modifier notre destination au besoin. Vous vous doutez bien que je regarde vers l'Espagne, où la météo ne s'annonce pas parfaite non plus mais beaucoup plus clémente...

Je reste disponible si vous voulez organiser une "réunion de crise"...

Cordialement,

Simon

""

Une photo au départ

de gauche à droite, assis:Eric, Frédérique, Marie-France, Olivier. debout: Antoine, Michel, Jean-Yves, Thierry, Michel, Fabien, Yves, Eric, Jacques, Simon



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